Quatrième de couverture

Mai 1897. Le Tout-Paris se presse à la lus mondaine des ventes de charité. La charismatique duchesse d’Alençon, petite soeur de Sissi, a pris deux jeunes femmes sous sa protection en dépit du qu’en-dira-t-on. Scellant le destin de ces trois héroïnes, l’incendie du bazar de la Charité bouscule ce monde cruel et raffiné et plonge Paris dans le deuil. Mais il permet aussi des amours et des rapprochements imprévus, des solidarités nouvelles, de libertés inespérées. car naître à soi-même demande parfois d’en passer par le feu.

Premières pages du roman : la galerie de personnage se met en place, le décor est campé. Puis l’on est entrainé et porté par la plume de l’auteure qui rappelle les plus beaux romans du XIXème. Gaëlle Nohant a su se glisser dans la peau tant des auteurs de l’époque pour le style, mais aussi dans celle de ses personnages. Relations entre classes sociales, bourgeoisie, aristocratie, et les moins fortunés également.

Un très beau roman que contrairement au bandeau sur le livre je ne comparerais pas à “Downtown Abbey” mais plutôt Au Bonheur des Dames ou aux romans de Balzac.

Une réussite.

Prix du livre France Bleu Page des libraires 2015

545 pages – le Livre de Poche – 8,60€