Sam Tahar est un Français devenu un ténor du barreau de New York. Mais pour parvenir à sa réussite personnelle et professionnelle, il a usurpé l’histoire de son ex meilleur ami, d’origine juive, orphelin, écrivain raté, que lui avait pourtant préféré vingt ans plus tôt la belle Nina.

Quand leur chemin se recroisent vingt ans plus tard,quelles seront les conséquences de ses mensonges ?

Karine Tuil signe un roman très puissant et qui fait terriblement écho à un certain nombre de réalités actuelles.

Seul bémol, la violence du style des premières pages, qui semblent crachées sur le papier et agressent le lecteur.

Mais cette impression s’estompe assez vite et l’on est tout simplement happé par le tourbillon.

Proverbe: “Avec le mensonge, on peut aller très loin, mais on ne peut pas en revenir.”

493 pages – Grasset – 20,90 €