Voici le film d’horreur de la sélection de cette année.

Des adolescents se trouvent tour à tour confrontés à une chose qui les poursuit et se transmet par rapport sexuel.

Je ne vous fais pas l’insulte d’analyser ici une pseudo métaphore sur un virus ou MST, d’autant plus que le réalisateur David Robert Mitchell a expliqué qu’il considérait le sexe avant tout “comme une libération” et que concernant un éventuel message du film il préférait “laisser la place à une libre interprétation du spectateur“. On peut néanmoins s’interroger sur la pertinence de faire un film sur une succession de rapports non-protégés à notre époque.

Si vous aviez vu son premier film The Myth of the American Sleepover, vous retrouverez ici les personnages, “réalistes mais à la marge“, plusieurs années plus tard et placés dans un cauchemar. Et pas n’importe lequel: celui que faisait le réalisateur étant enfant. Et c’est ici la normalité des monstres qui tend à les rendre d’autant plus effrayants.

Cinéphile, le réalisateur ici nous offre un certain nombre de références dont notamment La Féline de Jacques Tourneur.

Sortie prévue en janvier 2015.

"It follows" © Anne-Sophie Rivereau

“It follows”
© Anne-Sophie Rivereau

David Robert Mitchell, "It follows" © Anne-Sophie Rivereau

David Robert Mitchell, “It follows”
© Anne-Sophie Rivereau