Emily Walters (Diane Keaton), veuve américaine, vit dans une résidence cossue de Hampstead, quartier huppé au nord de Londres. Elle peine à s’occuper de ses papiers et à joindre les deux bouts depuis que son mari décédé semble lui avoir laissé plus de dettes que d’économies. Perchée dans son grenier, elle aperçoit un jour un homme, (interprété par Brendan Gleeson) qui semble vivre dans le parc. La cabane dans laquelle il vit depuis des années est menacée par des promoteurs immobiliers. Emily, jusque là désoeuvrée et menée par ses voisines et “amies”, aurait-elle trouvé sa nouvelle cause ?

Le réalisateur Joel Hopkins avait gagné en 2001 au Festival du Cinéma Américain de Deauville le prix du Public de la Ville de Deauville pour “Mariage et conséquences” premier succès suivi ensuite par “Duo d’escrocs” et “Last chance for love”.

Il signe une jolie et bucolique carte postale de Hampstead, à l’instar de ce que “Coup de foudre à Notting Hill” de Richard Curtis avait fait pour ce quartier coloré. L’histoire en elle-même est digne d’une comédie romantique dans tout ce que cela comporte de douceur et d’invraisemblance.

L’histoire de Donald est elle en revanche basée sur des faits réels : Harry Hallowes, né en Irlande, vivait effectivement dans le parc, sans eau ni électricité. Si cette histoire dans l’histoire vous intéresse, je vous recommande la lecture de cet article. Car la réalité dépasse souvent la fiction.

https://www.theguardian.com/uk-news/2017/jun/10/hampstead-hermit-harry-hallowes-mystery-diane-keaton-brendan-gleeson